Pour changer nos valeurs et nos critères de réussite

Actuellement, les normes et valeurs qui guident notre conduite, récompensent nos actions et donnent un sens à notre vie sont la réussite financière, professionnelle et matérielle. Ces critères de réussite nous motivent à entrer en compétition les uns avec les autres pour satisfaire nos besoins psychosociaux appartenance et estime de soi). Afin de nous en affranchir, l’argent, le travail et la consommation doivent redevenir de simples moyens au service de la satisfaction des besoins essentiels.

  • 14. Proposer des valeurs et des critères de réussite favorables à l’émancipation de l’Homme.

– Proposer de nouvelles valeurs et de nouveaux critères de réussite pour donner un sens à notre vie et contribuer à satisfaire nos besoins psychosociaux.

– Promouvoir l’élévation des facultés spirituelles, l’individuation et la réalisation de soi.

– Permettre à chaque citoyen de se libérer de son aliénation et de sa « servitude volontaire » à l’activité professionnelle.

– Permettre à chaque citoyen de se définir à partir de l’activité qui répond aux aspirations de sa structure intérieure et contribue à l’émancipation de ses facultés.

« Je m’appelle Paul, je suis écrivain, et l’activité qui me permet de subvenir à mes besoins est celle de consultant. »

– Souhaiter satisfaire ses besoins essentiels et se procurer un minimum de conforts matériels en exerçant une activité professionnelle est une démarche saine et parfaitement normale.

– En revanche, dans le contexte de crise écologique et climatique actuel, nous considérons la volonté d’accumuler toujours plus d’argent et de biens matériels comme irresponsable et pathologique.

– Nous invitons les pauvres riches qui détruisent la planète à s’affranchir de leur aliénation à l’argent en suivant une thérapie.

Nous invitons les cadres et les classes moyennes à s’affranchir de leur aliénation à l’activité professionnelle et à la consommation ostentatoire en suivant des ateliers de développement personnel.

– Décoloniser notre imaginaire et nos pratiques quotidiennes en limitant la norme de la semaine de travail à 3 jours.

– Ne plus satisfaire nos besoins psychosociaux en étant contraint de pratiquer une activité professionnelle.

– L’activité professionnelle n’étant plus notre principale activité de socialisation et d’expression, notre existence ne sera plus aliénée par la croissance du PIB et des profits.

– Ne plus combler nos frustrations par toujours plus de consommation en limitant la norme de la semaine de travail à 3 jours.

– Se désaliéner de la consommation ostentatoire en satisfaisant nos besoins psychosociaux (appartenance et estime de soi) par la pratique d’activités qui répondent aux aspirations de notre structure intérieure.

– Comme il est inutile de faire la promotion d’un bien ou d’un service qui répond à un besoin essentiel, pour décoloniser notre imaginaire de la consommation, nous proposons de supprimer la publicité et les émissions qui ont la vocation de « vendre du temps de cerveau disponible »  .

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