L’origine des créatifs culturels

Jean-Christophe Giuliani

Après la seconde guerre mondiale, le partage équitable de la valeur ajoutée et des gains de productivité provoqués par le Front populaire et la mise en œuvre du programme du CNR ont provoqué une mutation sociale profonde. En se combinant entre eux, la journée de 8 heures, les 2 jours de repos hebdomadaire, les congés payés, le développement économique, le progrès technique, l’amélioration du niveau de confort matériel, la protection sociale et l’élévation du niveau d’éducation ont favorisé l’émergence d’un nouveau groupe culturel : les créatifs culturels.

L’accès aux études universitaires contribua à révolutionner la conception et le sens de la vie des jeunes issus du baby-boum. En suivant des études en sociologie, en histoire, en lettre et en philosophie, l’étudiant élargissait sa perception du monde, de la société et de lui-même. En préparant des études universitaires, l’étudiant retardait son entrée dans la vie professionnelle, dite active. Les universités étant concentrées dans quelques grandes villes de France (Paris, Lille, Nantes, Bordeaux, Aix-en-Provence, etc.), s’il habitait à la campagne ou dans une petite ville de province, pour poursuivre des études universitaires, il devait quitter le foyer familial. Il est important de préciser que le jeune ne quittait pas sa famille pour se marier et fonder un foyer, mais pour ses études. En s’installant dans une chambre d’étudiant ou un campus, il découvrait une forme de liberté et un mode de vie que ne pouvait pas connaître celui qui quittait sa famille uniquement pour fonder un foyer. N’ayant pas de famille à charge, l’étudiant pouvait se consacrer à ses études et à de nouvelles formes de socialisation et d’expression librement choisie. Les heures de cours étant moins nombreuses qu’au lycée, il disposait d’une plus grande autonomie pour gérer son emploi du temps. En expérimentant de nouvelles pratiques de vie, non seulement, l’étudiant changeait sa manière de concevoir la vie et sa propre existence, mais en plus, il découvrait qu’il était possible de se socialiser, de nourrir l’estime de soi et de s’accomplir autrement que par l’activité professionnelle et la consommation. En découvrant une vie plus épanouissante en dehors de l’activité professionnelle, sans s’en rendre compte, il provoqua une crise du rapport au temps.

À la fin des années 60, les étudiants issus du baby-boum avaient entre 18 et 23 ans. Non seulement ils n’avaient pas connu la guerre, la faim, le monde du travail et le chômage, mais en plus, ils avaient vécu les conséquences positives et négatives de l’ascension sociale de leurs parents. Ayant connu le temps libre pour-soi, expérimenté de nouvelles formes de socialisation et d’expressions plus épanouissantes et élargi leur perception de la vie, les jeunes diplômés issus de l’université et de grandes écoles devenaient plus exigeants vis-à-vis de l’intérêt et du sens de leur travail. En prenant conscience que la consommation ostentatoire était une compensation d’une vie gâchée à travailler, l’entrée dans la vie active n’apparaissait pas comme une perspective réjouissante. Ayant connu l’autonomie et la liberté, les jeunes étudiants issus de la classe ouvrière et de la classe moyenne n’étaient pas prêts à accepter l’état de servitude volontaire de leurs parents.

Cet état d’esprit vis-à-vis du travail ne concernait pas que les jeunes et les étudiants. En 1968, une part croissante d’ouvriers qualifiés, de techniciens, d’ingénieurs et de cadres avaient sécurisé leurs besoins essentiels, assuré leur confort matériel et stabilisé leur situation sociale. Le chômage étant quasiment inexistant, ils n’avaient pas peur de perdre leur emploi. Ayant une stabilité professionnelle et la possibilité de construire leurs carrières au sein de la même entreprise, ils pouvaient se projeter dans l’avenir et donner un sens personnel à leurs vies. Malgré ces conditions « idylliques », les travaux de recherche de Jean Rousselet faisaient apparaître qu’ils vivaient une révolution silencieuse du temps qui affectait profondément leurs relations au travail. « Les jeunes ne sont pas seuls à témoigner d’une telle désaffection pour l’activité de travail. Beaucoup d’adultes, de travailleurs déjà insérés dans la vie active ressentent ou affichent le même mépris des tâches et des responsabilités qui sont exigées d’eux. Chez certains, cet état d’esprit ne fait que prolonger un état d’esprit développé pendant la jeunesse. L’expérience vient le renforcer en permettant de vérifier sur le terrain le pessimisme des jugements préalables et surtout en dévalorisant tout ce qui avait pu contribuer à embellir la perspective de la future existence professionnelle d’attraits étrangers à son aspect purement travail. »[1] […]« Il n’est pas sans intérêt d’apprendre ainsi que si pour 98 % des jeunes l’activité laborieuse a aujourd’hui complètement perdu son sens de devoir ou d’obligation morale, il en va de même pour 95 % des adultes. Pour cette écrasante majorité, elle n’est plus et dans un ordre décroissant, qu’un moyen de gagner sa vie, un échange de temps contre de l’argent, une contrainte sociale et pour quelques-uns même le seul moyen de lutter contre l’ennui. Et cela même dans des milieux encore imprégnés d’éthique chrétienne ou de philosophie socialiste, puisque 30 % des populations interrogées font état de pratiques religieuses régulières et que 40 % d’entre elles affirment leur obédience marxiste. » [2]

À mesure que leur pouvoir d’achat s’élevait, plus de 90 % des salariés adoptaient une posture critique vis-à-vis du travail et de la consommation. Auparavant considérée comme un devoir moral et le pôle de référence de la construction identitaire, l’activité professionnelle était désormais perçue comme une contrainte sociale et un simple moyen de gagner sa vie. Mais surtout, les salariés prenaient conscience que pour gagner plus ou plutôt, perdre leurs vies à consommer, ils étaient contraints d’échanger du temps contre de l’argent. Les besoins essentiels, d’appartenance et d’estime ayant été satisfait, le besoin de réalisation de soi a émergé. Ayant eu une expérience significative du travail, les salariés avaient eu le temps de constater que l’activité professionnelle n’avait pas la vocation de répondre à leurs aspirations. Ce comportement a été conceptualisé sous le « modèle dynamique Buddenbrook »[3] . Dans « Les Buddenbrooks », Thomas Mann met en scène trois générations : la première recherche l’argent, la seconde, née riche, recherche le prestige social et civique, et la troisième, dotée dès la naissance du bien-être et du prestige, se tourne vers la musique. Attachant peu d’intérêt à ce qu’elle tient pour acquis, ayant de nouvelles aspirations et recherchant de nouvelles formes de réalisation, la nouvelle génération remettait en question la consommation ainsi que la valeur et la centralité du travail.

Nombreux étaient ceux qui aspiraient à plus de temps libre pour choisir librement leur vie et leur mode de vie. S’exprimant sous la forme de tensions de plus en plus aiguës, cette période de mutation individuelle et sociale apparaît comme un moment de fragilité dans la trajectoire de l’individu et de la société. Le roman ou le film « L’arrangement »[4] d’Elia Kazan décrit cette quête de soi et de sens, qui apparaît comme un moment de rupture, de fragilité et de crise existentielle profonde. Étant donné que les mutations individuelles et sociales qui se produisaient déjà dans les faits, c’est-à-dire dans le temps vécu, n’étaient pas reconnues et acceptées par l’élite économique et le discours politique et médiatique dominant, la société est entrée dans une crise du rapport au temps. « La société était en crise, elle était malade du temps ».

En mai 1968, que ce soit en France, en Italie, au Japon, aux États-Unis, etc., de nombreux pays industrialisés étaient confrontés à un état de crise et de révolte. Le gouvernement et le patronat devaient faire face à deux formes de revendications très différentes : la « critique sociale » et la « critique artiste »[5] . La critique sociale était portée par les ouvriers, les syndicats et le parti communiste. Leurs revendications concernaient le partage de la valeur ajoutée, ce qui se traduisait dans les faits par une augmentation des salaires et une amélioration des conditions de travail.

Ce n’était pas la critique sociale, mais la critique artiste qui préoccupait le plus le patronat et l’élite économique. Ces revendications les inquiétaient d’autant plus, qu’elles étaient portées par des étudiants, des jeunes diplômés récemment sortis des universités et des grandes écoles, ainsi que par des ouvriers qualifiés, des techniciens, des cadres et des ingénieurs et donc, par les membres de la classe moyenne ascendantes. Les tenants de la critique artiste dénonçaient l’oppression du système capitaliste, le désenchantement du monde, la perte de sens du monde bourgeois, ainsi que la déshumanisation et l’aliénation du monde du travail. Ils dénonçaient également l’inauthenticité de l’existence, la nécessité d’avoir un emploi pour s’insérer socialement et la misère de la vie quotidienne « métro, boulot, dodo ». Ceux qui avaient une expérience du travail dénonçaient les tâches prescrites et répétitives, la séparation de la conception de l’exécution, les horaires imposés et l’absence de créativité et d’autonomie dans les entreprises. Ils rejetaient le processus de subordination hiérarchique et l’autoritarisme des entreprises. Ce n’est pas un hasard, si l’un des slogans de mai 1968 était : « Ne perdez pas votre vie à la gagner. » Aspirant à plus d’autonomie, de liberté et de créativité, les tenants de la critique artiste souhaitaient disposer de plus de temps libre.

De 1840 à 1940, tandis que la productivité horaire du travail avait progressé de 260 %[6], la durée légale du temps de travail annuel avait diminué de 61,5 %. En comparaison, de 1949 à 1968, tandis que la productivité avait progressé de 165 %[7], la durée légale avait seulement diminué de 2,2 %. Au début des années 30, pour sortir de la crise et créer des emplois, John Maynard Keynes avait proposé de réduire le temps de travail. Dans le chapitre intitulé « Perspective économique pour nos petits enfants », il préconisait de lutter contre la hausse du chômage technologique en réduisant la durée du travail à 15 heures par semaine[8]. La génération des années 60 était celle des petits-enfants de Keynes. En 1968, étant donné qu’ils travaillaient 8 heures par jour et qu’ils disposaient de 2 journées de repos, la durée légale hebdomadaire était toujours de 40 heures.

Tandis que la durée légale était de 40 heures, la durée moyenne était passée de 47 à 45 heures. L’écart étant compris entre 7 et 5 heures, les trente glorieuses étaient une période de plein emploi. En effet, en 1968, le taux de chômage concernait uniquement 2,5 % de la population active[9]. Ce n’était donc pas la lutte contre le chômage, mais l’amélioration de la qualité de vie qui préoccupait les salariés. La qualité de vie étant étroitement liée au temps libre, les salariés les mieux instruits, formés et qualifiés revendiquaient la réduction de la durée légale du temps de travail, quitte à gagner moins. Même s’ils ne le formulaient pas ainsi, ils souhaitaient se socialiser, nourrir l’estime de soi et s’accomplir autrement que par l’activité professionnelle et la consommation. Face aux revendications des cadres et de la classe moyenne, le gouvernement et le patronat avaient le choix entre deux solutions : réduire progressivement la durée légale du temps de travail ou provoquer un climat involontaire ou volontaire de crise.

Malgré la crise économique, les aspirations des tenants de la critique artiste n’ont pas disparu. Avec leurs descendants, ils ont favorisé l’émergence d’un nouveau groupe culturel : les « créatifs culturels »[10], qui a été identifié et étudié au milieu des années 90 par les sociologues Paul Ray et Sherry Ruth Anderson[11]. Ils les ont nommés les créateurs de cultures, car ils créent et expérimentent de nouvelles pratiques économiques et sociales, s’interrogent sur les valeurs, réinventent leurs modes de vie et changent leur vision de l’existence et du monde. Il existe trois groupes culturels : les traditionalistes, les modernistes et les créatifs culturels. Les traditionalistes accordent de l’importance à la famille, ainsi qu’à l’appartenance à une communauté religieuse, nationale et professionnelle. La famille étant de type patriarcal, les hommes et les femmes sont déterminés par des rôles sociaux distincts. Tandis que l’homme travaille pour assurer les subsistances de la famille, la femme s’occupe du foyer et des enfants. Étant donné qu’une vie bonne repose sur le respect des principes religieux, ils ne s’intéressent pas au développement personnel. Au nom des traditions, de la religion et de la morale, ils s’opposent à la liberté sexuelle, aux droits des homosexuelles et à l’avortement. Étant attachés aux traditions de leur communauté d’appartenance, ils se méfient des étrangers et sont fermés aux autres cultures. Sur le plan politique, ils se reconnaissent dans la droite conservatrice, patriotique, matérialiste et religieuse.

Malgré le fait qu’ils se considèrent comme modernes, les modernistes incarnent les valeurs de la bourgeoisie libérale du 19e siècle. Étant exclusivement préoccupés par le mode « avoir », le sens de la vie des modernistes consiste à gravir l’échelle sociale, à gagner toujours plus d’argent et à accumuler toujours plus de biens matériels. Ils aiment se distinguer en exhibant des vêtements, une montre et une voiture de marque (Ralph Lauren, Rolex, Audi, etc.) et les dernières innovations technologiques (iMac, iPhone, iPad, etc.). Étant préoccupés par la réussite professionnelle, pour être plus performants et compétitifs, ils n’hésitent pas à faire appel à des « Coachs ». Sur le plan politique, ils votent pour les partis ultralibéraux de droite ou de gauche qui font la promotion du libre marché. Étant donné que la valeur du travail, la consommation ostentatoire et le libre marché ne sont plus en phase avec les attentes et les aspirations d’une part croissantes de la population, l’hégémonie culturelle des modernistes est en déclin dans les pays industrialisés.

Les créatifs culturels sont les descendants des tenants de la critique artiste et de la contre-culture apparue aux États-Unis durant les années 60. Ayant un niveau de qualification et un pouvoir d’achat élevés, ils font souvent partie de la classe moyenne et de la classe moyenne supérieure. Étant instruits, cultivés, curieux et ouverts d’esprit, ils sont ouverts aux autres, à la diversité culturelle, à la différence et aux changements. Ayant le souci de se réaliser, ils pratiquent le développement personnel pour mieux se connaître, se libérer de leurs freins intérieurs et actualiser leurs potentiels. Leur philosophie de vie est : « se changer soi-même pour changer le monde ». Pour se réaliser, ils ont besoin d’autonomie, d’exprimer leur créativité, de pratiquer une activité en accord avec leurs aspirations et de donner un sens à leur vie. À l’inverse des modernistes, ils sont davantage attirés par « l’être » que par « l’avoir ». Ce n’est donc pas la réussite financière, professionnelle et matérielle qui les motive à agir, mais la volonté de se réaliser. Les métiers d’avocat d’affaires ou de trader, qui font fantasmer les modernistes, ne font donc pas rêver les créatifs culturels. L’authenticité et l’intégrité personnelle étant des valeurs importantes, le créatif culturel souhaite aligner ses comportements sur ses convictions et s’engager pour une cause ou un projet qui a du sens. C’est-à-dire un projet qui est en accord avec sa vocation profonde. Comme l’affirmait Marc Halévy, « celui qui n’accomplit pas sa vocation, n’a aucune justification à son existence »[12].

Étant pour la paix, la défense de l’environnement, la solidarité, les valeurs féminines, la justice sociale et le développement des pays du Sud, le créatif culturel s’engage dans des associations, des ONG ou des partis politiques pour défendre les minorités ethniques, le droit des femmes et des homosexuels, les libertés civiques et l’écologie. Étant ouvert aux pratiques alternatives, il expérimente la médecine douce, la méditation, le jeûne et une forme de spiritualité qui permettent de se relier à la nature, à soi et aux autres. Se sentant responsable des générations présentes et à venir, les créatifs culturels se soucient des enjeux environnementaux et climatiques. Ils adhèrent donc aux constats et aux expérimentations menées dans les domaines agricoles, énergétiques, économiques, éducatifs et démocratiques présentés par le documentaire « Demain »[13].

Afin de préserver l’avenir de l’humanité, ils se rallient aux principes de la « Décroissance », s’abonnent à des AMAP et pratiquent la simplicité volontaire. Tandis qu’au milieu des années 90, ils représentaient 25 % de la population américaine, une étude menée en 2008 montrait qu’ils en représentaient 34,9 %[14]. L’émergence des créatifs culturels n’apparaît donc pas comme un phénomène marginal, mais comme la genèse d’une transformation lente et profonde de la société. Étant à l’avant-garde du changement, ils contribuent à faire évoluer les valeurs, les pratiques, les modes de vie, la culture et donc, la société. Ayant un niveau de qualification élevé, les créatifs culturels appartiennent souvent à la catégorie socio professionnelle des cadres. Tant que les cadres appartenaient aux groupes culturels des traditionalistes ou des modernistes, gravir les échelons hiérarchiques et gagner de l’argent pouvait procurer une raison de vivre. Étant donné que les créatifs culturels ne sont pas motivés par « l’avoir », la réussite sur le plan professionnel et matériel ne va plus de soi, si elle nuit à la planète. En remettant en question la valeur du travail et la consommation ostentatoire, ils menacent la pérennité du modèle économique dominant. Étant donné qu’ils disposent d’un pouvoir d’achat élevé et qu’ils sont qualifiés, créatifs et innovants, comme pour les tenants de la critique artiste, le management et le marketing cherchent une fois de plus à les récupérer. En effet, si les créatifs culturels refusaient de servir le système, l’ordre économique risquerait de s’effondrer.

Jean-Christophe Giuliani

 

Pour aborder les solutions qui permettront d’en finir avec le chômage, je vous invite à lire « En finir avec le chômage : un choix de société ! », sous un format Kindle ou papier,  en cliquant sur le lien « En finir avec le chômage« .

Pour accéder aux pages suivantes :

– Le temps libre : un choix de société !

– Les enjeux du temps et de l’emploi du temps

– Disposer de 4 jours de temps libre : un choix de société !

– Combien d’heures devrions-nous travailler pour supprimer le chômage ?

– La réduction du temps de travail peut-elle supprimer le chômage ?

– Le déclin de l’ordre religieux au profit de l’ordre économique.

[1] Rousselet Jean, L’allergie au travail, Paris, Seuil, 1974, page 35.

[2] Ibid, page 57.

[3] Rostow Walt Whitman, Les étapes de la croissance économique, Paris, Seuil, 1960, page 25.

[4] Kazan Elia, L’arrangement, Paris, Stock, 1969.

[5] Boltanski Luc et Chiapello Eve, Le nouvel esprit du capitalisme, Paris, Gallimard, 1999, page 245.

[6] Marchand Olivier, Thélot Claude, Deux siècles de productivité en France, in : Economie et statistique, N°237-238, Novembre-Décembre 1990, page 11-25.

[7] Insee, 6.202 Valeur ajoutée brute par branche en volume aux prix de l’année précédente chaînés / 6.213 Volume total d’heures travaillées par branche, [En ligne] (consulté le 25 février 2017), https://www.insee.fr/fr/statistiques/2383648?sommaire=2383694

[8] Keynes John Maynard, Essais de persuasion, Paris, Gallimard, 1933, page 176.

[9] Insee, T306 : Série archive : chômage et taux de chômage au sens du Bureau International du Travail (BIT) selon l’ancienne définition, par sexe et âge regroupé, en fin de trimestre, données cvs, [En ligne] (consulté le samedi 17 février 2017), https://www.insee.fr/fr/statistiques/1406679?sommaire=1406870

[10] Le souffle d’Or éditions, Les créatifs culturels : émission Terre à Terre sur France culture, [En ligne] (consulté le lundi 12 février 2018), http://www.souffledor.fr/extras/podcast-ecoute.php?fichier=creatifs_culturels.mp3

[11] Ray Paul H, Anderson Sherry Ruth, L’émergence des créatifs culturels, enquête sur les acteurs d’un changement de société, Barret-le-Bas, Yves Michel, février 2001.

[12] Halevy-van Keymeulen Marc, L’Age de la Connaissance, Paris, MM2 Éditions, 2005, page 339.

[13] Dion Cyril et Laurent Mélanie, (2015), Demain, [DVD], France, Move Movie, France 2 cinéma, Mars films et Mely Production, Fonds de dotation Akuo Energy, OCS et France Télévisions, KissKissBankBank, 118 min.

[14] Wikipédia, Créatifs culturels, [En ligne] (consulté le lundi 11 avril 2016), https://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9atifs_culturels

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.