Fondements théoriques

Les fondements théoriques du Mouvement Pour un Développement Humain reposent sur les essais, « En finir avec le chômage : un choix de société » et « Satisfaire nos besoins : un choix de société ! », ainsi que sur d’autres qui sont en cours de rédaction.

    •   En finir avec le chômage : un choix de société !

– Auteur : Jean-Christophe Giuliani

Depuis le choc pétrolier de 1973, la France et l’ensemble des pays industrialisés sont confrontés à une crise économique, dont l’une des conséquences est la hausse du chômage. Les gains de productivité étant en partis responsables de sa hausse, pour en finir avec ce fléau économique, politique et social, nous avons le choix entre deux solutions : relancer la croissance du PIB ou réduire le temps de travail. Étant donné que la croissance du PIB provoque le réchauffement du climat, l’épuisement des matières premières, la disparition de la biodiversité, ainsi que la pollution de l’eau, de l’air et des sols, cette solution menace notre qualité de vie, notre processus démocratique et la survie des générations présentes et à venir. La fréquence et l’intensité des phénomènes météorologiques extrêmes, des inondations, des sécheresses et des pics de pollution nous invitent désormais à envisager la solution de la réduction du temps de travail.

La réduction du temps de travail sera désirable, si elle est en mesure de donner un nouveau sens à la vie et d’apporter une vision de l’avenir viable et atteignable capable de mobiliser les énergies individuelles et collectives. Qu’il soit, d’une part, membre des couches populaires ou de la classe moyenne, ou, d’autre part, cadre, chef d’entreprise, entrepreneur, membre des professions libérales, agriculteur, artisan ou commerçant, la RTT devra procurer à chacun de ces individus des moyens temporels pour qu’il puisse améliorer sa qualité de vie et changer le rapport qu’il tisse avec lui-même et les autres. C’est-à-dire se socialiser, définir son identité, structurer le rythme de son existence, nourrir l’estime de soi, se distinguer, s’affirmer et s’accomplir autrement que par l’activité professionnelle et la consommation.

L’objectif de ces articles est donc de démontrer que le choix entre la relance de la croissance du PIB ou la réduction du temps de travail n’est pas un choix économique, mais un choix de société, dont dépend l’avenir de l’humanité.

Pour accéder aux pages suivantes :

– En finir avec le chômage : un choix de société !

– La croissance du PIB menacerait-elle la survie de l’humanité ?

– Les enjeux du temps sur le plan individuel et collectif

– Disposer de 4 jours de temps libre : un choix de société !

 

  • Satisfaire nos besoins : un choix de société !

Auteur : Jean-Christophe Giuliani

Le progrès technique et l’organisation du travail ont permis à la population de la France et des pays industrialisés d’accéder à un niveau de confort matériel sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Malgré ce bien-être matériel, elle continue à produire et à consommer toujours plus de biens et de services marchands. Étant donné que la surproduction et la surconsommation menacent notre qualité de vie et notre processus démocratique, la survie des générations présentes et à venir impose de changer de mode de vie en moins de 10 ans. Pour être désirable, ce changement devra être en mesure de donner un nouveau sens à la vie et d’apporter une vision de l’avenir viable et atteignable capable de mobiliser les énergies individuelles et collectives.

Notre mode de vie, nos valeurs, notre représentation de l’existence et l’ordre social sont déterminés par le temps que nous consacrons à travailler et les moyens que nous utilisons pour satisfaire notre besoin d’estime. Qu’il soit, d’une part, membre des couches populaires ou de la classe moyenne, ou, d’autre part, cadre, chef d’entreprise, entrepreneur, membre des professions libérales, agriculteur, artisan ou commerçant, le changement sera désirable s’il est en mesure de procurer à chacun de ces individus des moyens temporels pour qu’il puisse améliorer sa qualité de vie et changer le rapport qu’il tisse avec lui-même et les autres. C’est-à-dire se socialiser, définir son identité, structurer le rythme de son existence, nourrir l’estime de soi, se distinguer, s’affirmer et se réaliser autrement que par l’activité professionnelle et la consommation.

L’objectif de ces articles est donc de démontrer qu’en donnant les moyens de satisfaire autrement le besoin d’estime de soi, la réduction du temps de travail n’apparaît pas comme un choix économique, mais comme un choix de société dont dépend l’avenir de l’humanité.

Pour accéder aux pages suivantes :

– Satisfaire nos besoins : un choix de société !

– Le travail et la consommation : Les piliers de l’ordre social.

– Comment se procurer du plaisir et éviter de souffrir ? 

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