La signification des deux bannières du site

La première bannière : Le schéma du développement durable qui intègre l’individu et la centralité du temps dans le processus de changement.

MPDH logo 2012La vocation de ce site est de promouvoir un projet de société dont la finalité est l’émancipation des facultés intellectuelles, psychologiques, relationnelles et physiques de chaque individu. Pour le dire autrement, je souhaite tout simplement que l’économie soit mise au service de l’émancipation de l’Homme.

La vocation de ce site est de promouvoir un projet de société dont la finalité est l’émancipation des facultés de chaque individu. Afin de symboliser ce projet, j’ai ajouté au schéma du développement durable le temps et l’individu. En effet, il n’y a pas de changement possible sans la contribution active ou passive des individus et du temps. Les quatre piliers de la construction d’un nouveau projet de société sont l’individu, le social, l’économie et l’écologie. Ce changement s’inscrit à l’intérieur d’un espace-temps dont la fonction est de créer les conditions d’un équilibre équitable, convivial, durable et vivable entre ces quatre piliers.

  • Individu

L’individu est le principal pilier du changement social. En effet, ce n’est pas la société qui change, mais l’individu qui la compose. La société est composée d’individus singuliers qui interagissent dans un environnement écologique, économique et social. Par conséquent, qu’ils soient négatifs ou positifs, il n’y a pas de changement sans la contribution active ou passive des individus. Le niveau de maturité intellectuelle, psychologique, relationnelle et physique d’un individu détermine le rapport qu’il tisse avec lui-même, la société et son environnement naturel. Plus l’individu est libre, autonome et responsable, plus il est capable de tisser des relations conviviales et vivables avec son environnement social et écologique. Pour vivre et s’émanciper, l’individu doit satisfaire des besoins essentiels et psychosociaux. L’identité, les habitus, la personae et la nature de l’être de l’individu sont fortement déterminés par les pratiques quotidiennes qu’il va mettre en œuvre pour les satisfaire.

  • Social

L’Homme est un être social. L’individu a besoin d’appartenir à un ou des groupes qui lui procurent la sécurité et la reconnaissance dont il a besoin pour nourrir l’estime qu’il a de lui. Le rapport entre l’individu et la société ne doit pas reposer sur la compétition, mais la convivialité. La convivialité ne se décrète pas. Elle nécessite l’émancipation des facultés de chaque individu. Le but du mouvement pour un développement humain est de contribuer à la construction de cette société conviviale en mettant à la disposition de chaque individu les moyens économiques et temporels dont il a besoin pour émanciper l’ensemble de ses facultés. En réduisant la norme de la semaine de travail à 3 ou à 2 jours, l’État donnera à l’individu le temps libre qualitatif dont il a besoin pour structurer son identité et se réaliser autrement que par l’activité professionnelle et la consommation.

  • Économie

L’économie est l’un des piliers du changement de société. Pour le MPDH ce n’est pas le développement qui doit être durable, mais le modèle économique. L’activité professionnelle, la production et la consommation ne sont pas une finalité en soi, mais de simples moyens. Dans le cadre d’un modèle économique durable, le premier objectif de l’entreprise est de produire et de distribuer des biens et des services dont l’individu a besoin pour satisfaire ses besoins essentiels et un minimum de confort matériel. Le second est de partager de manière équitable la richesse produite entre les différents acteurs économiques et sociaux : l’autofinancement de l’entreprise, la rémunération des dirigeants et des salariés, et, pour finir, le financement du budget de l’État et de la sécurité sociale.

  • Écologie

L’écologie est l’un des piliers du changement, mais elle n’est pas une finalité en soi. L’individu a besoin d’un environnement naturel de qualité pour vivre et émanciper ses facultés. Si, à cause de la pollution, du pillage des ressources naturelles et du réchauffement climatique, l’espèce humaine disparaît de la surface de la Terre, la nature pourra parfaitement se passer de sa présence. Même si à court et moyen terme, l’Homme saccage et détruit son environnement naturel, à très long terme, lorsqu’il aura disparu, la nature reprendra le dessus. Par conséquent, ce n’est pas la nature qui est concernée par la préservation de l’environnement écologique et des ressources naturelles, mais l’Homme. À partir de ce constat, pour que la relation entre l’individu et son environnement écologique soit vivable, il est indispensable que son modèle économique soit durable.

  • Temps

Les conditions du changement de mode de vie des cadres et des classes moyennes sont de satisfaire autrement leurs besoins d’estime et de réalisation. L’individu et le temps étant étroitement liés dans l’action qui se vit au présent, pour satisfaire autrement ces besoins, ils doivent disposer de temps. En effet, il est impossible de consacrer du temps à une action (chasser, travailler, écrire, etc.), à une relation (professionnelle, familiale, amoureuse sociale, politique, etc.) ou à une discussion (football, politique, philosophique, intime, etc.) sans être présent physiquement et mentalement. Pour se nourrir, un individu doit consommer du temps pour chasser, cultiver ou exercer un emploi en échange d’un salaire. En vendant son temps, il en perd la propriété, et donc, la liberté d’en faire un usage personnel. Le temps étant omniprésent, dans l’optique d’une réflexion sur les conditions d’un changement de mode de vie, il apparaît donc indispensable de prendre en compte les enjeux du temps sur le plan individuel et collectif.

La seconde bannière : L’évolution de l’Homme associée à l’Homme de Vitruve.

Sans titre 5La vocation de ce site est de promouvoir un projet de société dont la finalité est l’émancipation des facultés intellectuelles, psychologiques, relationnelles et physiques de chaque individu. Pour le dire autrement, je souhaite tout simplement que l’économie soit mise au service de l’émancipation de l’Homme.

Afin de symboliser ce projet, j’ai associé le dessin représentant le processus de l’évolution de l’Homme à celui de l’homme de Vitruve. À travers cette bannière, je souhaitais exprimer que l’évolution de l’espèce humaine passe désormais par l’émergence de l’Homme complet qui existe et s’affirme en tant qu’individu libre, autonome et responsable.

Un individu complet qui, grâce à la réduction de la semaine de travail à 3 ou à 2 jours par semaine, émancipe ses facultés par la pratique d’activités diverses est varié. Par exemple, le matin il pourrait pratiquer une activité intellectuelle, l’après-midi une activité manuelle, artistique ou sportive, le soir de la danse, de la musique ou des activités politiques. Un homme qui apprendrait à exprimer et à partager ses idées, ses émotions et ses sentiments par la médiation du langage et de l’expression artistique plutôt que par la violence. Bref, je pense que nous vivons dans un pays suffisamment riche d’un point de vue matériel pour envisager d’orienter l’énergie et le temps humain vers des activités qui ont la vocation d’émanciper les facultés de l’Homme.

 

2 réflexions au sujet de « La signification des deux bannières du site »

  1. ce que je viens de lire tout à fait par hasard en faisant une recherche pour mon travail de sophrologue me parle de façon profonde. Je partage la philosophie et les concepts développés dans cette page.

  2. Bonjour,

    Je comprends parfaitement votre souci de transparence, que je partage. La remarque que vous nous faites, je peux vous la retourner, car je ne vous connais pas. En consultant le site, vous découvrez plus de choses sur moi, et le collectif que je représente, que moi de vous. Mais là n’est pas la question.

    Vous souhaitez savoir si les propositions qui sont présentées sur ce site sont fiables. Pour cela, vous avez besoin de savoir à qui vous avez à faire. La question que vous me posez : est-vous crédible ? Si j’étais un chercheur en économie, en sciences sociales ou en science politique, ou une personnalité politique reconnue, ce qui est peut-être le cas, vous ne vous poseriez pas cette question.

    Vous accordez peut-être plus d’importance à la personne qui vous présente une idée, qu’à l’idée elle-même. Qui êtes-vous pour dire ce que vous dites ? Quelle est votre légitimité ? Si vous avez besoin d’une autorisation pour penser par vous-même, je ne peux rien pour vous. À titre personnel, je vous invite à vous fier à votre raison.

    Pour ma part, tout ce que je peux vous dire, c’est que j’ai consacré de nombreuses années à poser un constat et à chercher des solutions concrètes et structurées, en m’appuyant sur des données officielles et des références économiques, politiques, historiques, psychologiques et sociologiques solides. Certaines de ces propositions vont à contre-courant, mais il n’y a qu’en cherchant à dépasser la pensée couramment admise qu’il est possible de faire avancer les idées et de construire l’avenir. On ne construit pas l’avenir avec les idées du passé.

    Si vous avez d’autres questions ou si vous souhaitez approfondir un thème abordé sur le site, je suis à votre disposition.

    Jean-Christophe Giuliani

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.